Un moment merveilleux ?

Il se dit que l’on oublie, les petits tracas de la grossesse. De mon côté, je me suis promise de ne pas raconter de bobards aux copines si cela leur arrive. Alors je garde une petite trace de tout ce qui m’est arrivé !

Le 1er semestre

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Les femmes ayant de l’endométriose ont 10% de risques supplémentaires de faire une fausse couche. Cette grossesse me semblait tellement inespérée que je n’avais pas envie d’y croire et de réaliser. Heureusement quelques petits signes étaient présents.

Mois 1 : hauts le coeur permanents. Je me plaignais mais je vais avouer que cela me rassurait presque. C’était le signal qui me rappelait que j’étais enceinte.

Mois 2 : cela a vite tourné en nausées immondes m’empêchant d’avaler autre chose que du jus de pommes (et quelques rares jambon-beurre). Cela a coïncidé avec nos vacances à la montagne : c’était magnifique Avoriaz, ses routes en épingle et ses odeurs de raclette. Nous n’avons rien pu faire et j’ai commencé à maudire quelque peu mon enfant. Eh oui je suis devenue très tôt une mère indigne.

Mois 3 : le fait de ne pas s’alimenter m’a rendu fatiguée… mais ce mois-ci a été le pompon! Je m’endormais littéralement chez mes clients sans crier garde. Heureusement j’ai vite prévenu de ma grossesse et ils ont été d’une gentillesse sans faille (merci à vous si vous me lisez). Je n’ai eu aucune remarque et personne n’a jamais tenté de me réveiller.

Le 2d semestre

Who cares ?

J’ai eu des mois difficiles mais malgré tout, j’avais envie de profiter à fond du temps que j’avais à disposition. Je voulais faire tout ce que j’estimais ne plus pouvoir faire pour quelques années ; voyager, sortir, faire mes 10000 pas par jour. J’étais hyper active malgré les soucis…. 

Mois 4 : je me suis retrouvée aux urgences pour malaises et myopie. Rien de grave, mais cela a été le mois où j’ai découvert que la grossesse pouvait entraîner une baisse de la vue. Le gentil urgentiste m’a ri au nez et j’ai souffert encore 3 semaines le temps de recevoir mes lunettes.

Mois 5 : le mois de découverte de mon pseudo diabète gestationnel. Il faut savoir que le stress génère du diabète. Or je suis stressée dès que j’ai un examen médical quelconque. On m’a donc découvert un taux limite (0,95 pour 0,92) lors d’une prise de sang, ce qui a généré du stress et donc du diabète, etc…un superbe cercle vicieux que je commence juste à maîtriser. L’avantage, j’ai beaucoup travaillé sur moi mentalement.

Mois 6 : le mois où je n’ai rien foutu. Je ne sais pas exactement à quoi c’est dû mais j’ai eu le droit au combo douleurs au dos/reins, douleurs ligamentaires classiques et sciatique. Impossible de faire de la voiture, de marcher plus de 10 minutes sans pleurer. Cela a été aussi le mois où mon sommeil a changé : entre les besoins d’uriner, les réveils au moindre bruit et les difficultés de s’endormir. Moi qui me sentait hyper active, j’ai re-maudit cet enfant pour la seconde fois. J’étais dans un état de nerf assez tendu.

Le 3ème trimestre

On s’assume et on brille de mille feux !

J’ai eu comme un déclic, je me suis mise en mode « parents ». J’ai renoncé à ce qui générait du stress superflu, ce qui m’amène notamment à passer l’ensemble de mes examens aux rattrapages 😀

Avec l’accord de mon mari, nous avons pris des dispositions pour que je retrouve de bonnes nuits. Il a redoublé de présence pour me soutenir et de mon côté, j’ai lâché du lest sur plein de points pour me concentrer sur l’essentiel : moi, le bébé et notre famille. Alors oui, les copains me manquent énormément. J’ai hâte de pouvoir re-bouger avec ce bébé dans nos bras. Mais j’ai l’impression d’enfin profiter de ma grossesse. Mon ventre n’est plus un poids. Je profite de chaque micro moment de détente et de rire. J’ai quand même quelques « soucis » à notifier.

7 mois : Tout est relatif mais je suis de nouveau capable de me déplacer un minimum. J’ai repris le métro seule pour la première fois cette semaine, je cuisine et retrouve ma concentration pour étudier. Par contre, j’ai chaud. J’ai des bouffées de chaleur. Malgré que nous vivions dans le Nord, je ne chauffe notre grande maison que 2h par jour avant de suffoquer et d’ouvrir grand les fenêtres.

 

Ce que je raconte ici, relève de l’expérience personnelle. Faite confiance en votre corps et vos capacités. Si vous avez le moindre doute sur un symptôme, n’hésitez pas à consulter un•e professionnel•le de santé.

Il me reste 2 mois pour expérimenter d’autres symptômes chelous : quelle a été le plus bizarre, le plus surprenant pour vous ? N’hésitez pas à échanger dans les commentaires si vous avez besoin.

 

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